James.

James.
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Appelez-moi James.


Une âme, parmi tant d'autres. Rêveur, quelque peu préoccupé par ce monde étrange. De quoi est-il composé, nul ne le sait. D'espoirs vains, de promesses incertaines. De musique et de mots. De paroles et de sentiments. De désirs et de larmes. La fatalité est que James n'est doué en rien, sauf l'écriture. N'est jamais allé au bout de ses créations. Elles sont bâclées inachevées. Mais qui est-ce donc ? Quelqu'un comme vous et moi. Mais surtout comme moi. Un garçon sauvage que personne n'a su apprivoiser. Quelqu'un qui se confond entre rêve et réalité. Qui a peur de tomber de son nuage. Comme tout le monde, qui attend le bonheur. Le grand amour, la grande amitié... Il ment un peu, beaucoup, passionément, à la folie. Ou pas du tout. Suivant ses humeurs. Convaincu que les gens sont fous. Il aimerait jouer du piano, du violon. Ou de la guitare. Les bleus à l'âme, il se contentera de traîner sa carcasse bonne à rien d'autres qu'écrire le long de sa vie. Calme ou agité. Rêve en écoutant du Metal, pleure en se noyant dans le classique. Fragile. Jamais sûr de lui. Passe son temps à se convaincre qu'il n'a besoin de personne. Or, sa hantise est d'être seul. Créatif, il aime dessiner. Il n'est pas très doué à vrai dire. C'est pour lui comme un échappatoire.

Il aimerait vivre d'écrits ou de dessins. À moins qu'il ne recherche un travail en rapport avec les reations sociales. Voudrait être ce qu'il n'a jamais été, changer tant de choses. Désire plus que tout au monde le bonheur. Plus tard, il envisage de se marier et d'avoir des enfants. Ce qui n'arrivera probablement jamais, et c'est peut-être mieux ainsi. A souvent rêvé d'en avoir un rien qu'à lui. Possessif. Trop possessif. Si bien que ses relations se détruisent, une à une. Comment faire, dans un monde pareil ? Il paraît que si l'on a confiance en l'autre, il est inutile d'être jaloux. Foutaises. S'il a des enfants, il veut en avoir deux. Si c'est une fille, elle s'appellera soit Willemilia, soit Symphony. Un garçon Dan, François ou Jérôme.




James.




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# Posté le jeudi 14 mai 2009 08:02

Modifié le samedi 07 novembre 2009 08:58

It's not a dream. Maybe a paper dream...

It's not a dream. Maybe a paper dream...
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Je vous hais un peu, beaucoup, passionément, à la folie...
Folie d'un Coeur tourmenté.


Haine ! Tu ne peux me compter.
Amertume peut-être, sens jamais.
Pourquoi je ne sais plus.
Redécouvre-moi !
Oubli. C'est terrifiant.
Chaleur sur mon corps, rêves dans mon coeur.
Fin d'une idylle, début de l'Enfer.
Haine ! Je ne peux t'approcher.
Et le coeur vacille.
Comment je ne l'entends pas.
Tu ne me vois pas !
Tu ne me vois jamais !
Peur ? Toujours.
Folie, un jour.
Haine ! Je veux que tu me tues.
Le bourgeon a éclaté.
L'abscès ne se crève toujours pas.
Perdu. Chapitre onze.
Ouvre-moi tu verras mon coeur battre.
Cette chose s'est perdue dans mon âme.
Haine ! Conquéris-moi.
Tu ne m'entends pas !
Tu ne m'entends toujours pas !
Crier. Hurler. Je chante.
Éclat d'un rêve.
Parfois ça fait mal d'écrire.
Fleur fânée.
Où es-tu ?
Le Diable a pondu ses oeufs en moi.
Haine ! J'ai peur de l'approcher.
Et moi, que suis-je ?
Mal. Tu n'es que logique.
Alors s'il te plaît. Oublions.
Le coeur bat. Le coeur saigne.
Honte. Les oeufs ont éclatés.
Haine ! Haine ! Détruis-moi !



James.




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# Posté le samedi 04 avril 2009 08:04

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 14:01

The Blister Exists.

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La Mélancolie de la Solitude.
Chimères du Chevalier exsangue.


Dans une prison de haine aux murs de fumée, un c½ur lacéré
Folie ; je veux bercer cette douleur omniprésente, l'apprivoiser
Et les chaînes m'étouffent, piègent mes rêves quoiqu'illusoires
Fanés par le désir ; cruauté ; pourris de cette tristesse dérisoire
Ces sillons dessinés par mon âme décrivent toute ma lassitude
Réel n'est pas ; une morale absente ; mélancolie de la solitude
Dans une folie amère se sont réveillées les charognes de l'ombre
Aliénation ; je me noie irrémédiablement dans ma cage sombre
Et les chimères oubliées dévorent, broient mon âme torturée,
Tourmentée par le temps ; délire ; déchirée par toute cette réalité
Un excès encore, une sensation ou un cauchemar, une habitude
Raison n'est plus ; sagesse oubliée ; mélancolie de la solitude
Dans une nuit de rage couleur hémoglobine, un être effrayé
Démence ; cette douleur n'est pas effacée, peut-être installée
Et le ciel s'assombrit, puis les noirs corbeaux s'envolèrent
Apeurés par la vie ; fatalité ; vidés de ce bonheur éphémère
La démence toujours, je trouve refuge dans cette servitude
Logique n'est pas ; malédiction ; mélancolie de la solitude
Dans une prison de verre aux murs contaminés, une peur constante
Frénésie ; je m'enferme dans mon optique, dans mon utopie distante
Et le paradoxe me retient, seul je suis incapable de quoi que ce soit
Ni réalisme ; impassibilité ; unique et piètre illusion qui me déçoit
Je me raccroche à la fureur, ancrée en mon âme à haute altitude
Tact n'est plus ; hallucination ; à jamais mélancolie de la solitude
Dans une plaine aux lourdes lamentations, des songes explosés
Troubles ; imaginer fait mal, les bleus à l'âme se sont multipliés
Et les idéaux m'éc½urent, détruisent mes espoirs progressivement
Le malaise demeure ; le mal-être persiste ; je réagis impulsivement
Je tente de me sortir, sans comprendre, de mon chaos d'incertitude
Fantaisie ; hostilité dans la parole ; mélancolie de la solitude
Dans une enveloppe charnelle malsaine aux envies éparpillées
Dégoût ; j'ai peur de n'avoir plus personne, je suis abandonné
Et les phobies se succèdent, je ne suis plus vraiment moi je pense
Égorgé par la honte ; souffrance ; je suis mort dans le silence
Puis un dernier soupir, je ferme les yeux, noyé dans la béatitude
Épuisé ; une force inexistante ; je sais. La mélancolie de la solitude



James.



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# Posté le jeudi 19 février 2009 14:53

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 14:03